samedi 1 février 2014

ABC : le co-dodo

Dormir avec bébé

Chère maman,

Dormir avec son bébé, ça se fait ou pas?

Selon le gouvernement du Québec, ce n’est pas super, mais tu si n'es pas en train de dormir debout et que tu n'as pas pris de substances licites ou illicites qui peuvent t'embrouiller le cerveau, tu peux.

Selon plusieurs histoires d'horreur sur Internet, tu risques d'écraser ton bébé.

Selon d'autres sites, c'est bon pour réconforter le bébé.

Bref : ?????????????

Et en pratique? J'ai passé un mois à essayer de rendormir Bébé le matin parce que moi, je voulais DORRRRMIR! Et lui, non, il ne voulait pas. Ni dans son moïse collé à mon lit, ni dans son moïse sur mon lit, ni dans mon lit à bonne distance de moi… Niet. Pas dodo. Et moi plus capable.

Alors un jour, j'ai fait le grand saut : j'ai dormi avec Bébé appuyé dans le creux de mon épaule. Je ne pouvais pas vraiment me retourner, ni bouger.

Et Bébé a dormi. Et j'ai dormi. Et j'ai recommencé tous les matins.

Et tu sais quoi maman? C'est vraiment cute de se réveiller collé à son bébé. Je ne ressens pas de plénitude à allaiter, mais être tout collé avec bébé… je dois avouer : oui!

lundi 20 janvier 2014

ABC : plénitude

Plénitude

Après deux semaines, Bébé a décidé de manger aux deux heures. Mon énergie se vidant au même rythme que mon lait (soit rapidement), j’ai été faire un tour sur Internet voir ce qui se disait à propos de l’allaitement, et si ma situation de dormir par coups de une heure allait durer longtemps.

Sur un site pro-allaitement, j’ai lu une chose qui m’a marqué : donner le sein donne de la plénitude au bébé et à la mère.

Au bébé, oui, tout à fait, mes oreilles approuvent à 100%. 

Mais à la mère? À deux heures du matin, quand c’est la troisième ou quatrième fois que je me réveille la nuit, et sachant qu’il me reste encore deux autres boires avant le lever du soleil... Non, j’ai cherché dans le dedans de mon cœur, et je n’ai pas trouvé de la plénitude. De l’épuisement et une furieuse envie de dormir, certes, à foison, mais je ne me sens pas particulièrement épanouie au milieu de la nuit, même en donnant le sein.

Je pense qu'il y a des fois un tout petit peu trop de «magie-joie-plénitude!» dans les sites pour maman. J'adore Bébé, j'aime mon nouveau rôle, mais faut pas trop beurrer la tartine non plus : c'est pas reposant tout le temps (rarement en fait). 


Je te souhaite, future maman, de te sentir pleine de plénitude si tu donnes le sein. Mais si tu as juste envie de retourner te coucher, je te comprends parfaitement!

dimanche 19 janvier 2014

Harcèlement, fous le camp !

Lecteur, lectrice,

Entre un article bouquinéraire et un article sur les joies de la maternité, voilà quelques petits mots d'expression sur un phénomène que nous connaissons bien les femmes (et de nombreux hommes apparemment aussi). Je veux parler du harcèlement dans la rue (mais pas que, aussi dans les transports en public, à la piscine, dans des boutiques). Je pense que n'importe quelle fille, quelque soit son physique, ses origines.. a déjà vécu cet instant finalement assez violent d'agression verbale et physique qui va du "hey  comment ça va ?" d'un inconnu dans la rue au "vaydonneton06", en passant outre les agressions plus virulentes. J'en avais amorcé l'approche dans un post après affaire DSK et je confirme aujourd'hui après lecture de 2 blogs très instructifs lancés après l'affaire de la vidéo d'une étudiante belge. Celle-ci se balade dans un quartier de sa ville avec une caméra cachée et nous montre les différentes altercations avec des hommes (avec des situations un peu plus périlleuses que celles nommées ci-dessus).

Après exploration de la toile, voici deux blogs découverts liés à rapporter pour le premier et à lutter pour le deuxième contre le harcèlement banal.
Le premier rapporte différentes témoignages de femmes sous forme de dessins. On peut y voir la palette d'harcèlement devenu quotidien qu'il soit sous forme de mots, de geste, d'opposition physique.Tous les hommes sont dessinés sous forme de crocodiles (qu'ils soient agresseurs, passants, ...) pour ne pas biaiser le regard du lecteur. Un projet d'un problème de fond qui a, selon moi, le traitement qu'il lui faut. Avec une mention seulement aux personnes sensibles, car certains témoignages peuvent être particulièrement violents. La suite ici :  http://projetcrocodiles.tumblr.com/ 

Le deuxième site propose des moyens pour lutter contre le harcèlement si l'on est témoin d'une scène. Il propose une gamme de "points verts", c'est à dire de choses que l'on peut faire pour stopper un harcèlement (j'ai failli écrire "tentative d'harcèlement" comme dans les journaux, mais le mot "tentatives" me parait peu adapté). Différentes actions sont possibles suivant ce guide (les idées "demander à la personne harcelée si elle va bien " ou agir comme si on la connaissait me paraissent pas mal). A lire de toute urgence pour aider à contrer soit (qu'on soit un homme ou une femme http://france.ihollaback.org/je-suis-avec-toi/)

Car, non, se faire traiter comme une pièce de viande sur un étal, ce n'est pas normal. Car on a le droit d'avoir peu de tolérance aux remarques dans la rue (pour ma part, c'est zéro tolérance, même si on me dit que je suis belle, je trouve ça déplacé dans la bouche d'un inconnu (et je ne parle pas du fait d'avoir le droit de porter une robe, de sourire.... sans se faire aborder ).  Et car la méthode "je ne réponds pas, je passe mon chemin", ça n'empêche pas de sentir tellement salie que l'image de rentrer chez soi prendre une douche s'impose à l'esprit de l'harcelée. Et ça c'est le moins normal qu'il puisse y avoir.

Pas de conclusion aujourd'hui à cette histoire, à part l'envie que le harcèlement foute le camp..

Restez branchés,

N.D.


vendredi 17 janvier 2014

ABC : l'allaitement (théorie et pratique)

Allaitement (choix de société)

Future mère, attention, si le choix d’allaiter ou non te revient, celui de te juger sur ton choix revient à tout le monde. (Psss : la bonne réponse, c’est «allaitement maternel»)

J’avais entendu des cas extrêmes où des infirmières poussaient à fond les mères, même si elles ne produisaient pas assez de lait, pour qu’elles allaitent leur enfant. Mais c’est dans mes cours prénatals que j’ai vraiment compris à quel point c’est un dogme.

Premier cours : allaitement. L’infirmière responsable demande aux futures mères qui parmi elles ne comptent pas allaiter. Une main se lève. Le regard de l’infirmière se tourne rapidement vers la fautive. En gros, la conversation a donné ça : (voir en image ici)

-      « Vous ne voulez pas allaiter? demande, ébahie, l’infirmière.
-    Non, répond la future mère, je prends des médicaments et il peut y avoir des effets secondaires sur le bébé, comme l’insomnie.
-       En avez-vous parlé à votre médecin?
-       Oui, et il m’a proposé de ne pas allaiter à cause des effets secondaires.
-       … vous pourriez quand même essayer, de terminer l’infirmière.»

S’en est suivi un cours entier avec l’histoire de l’allaitement (depuis quand les femmes allaitent-elles? Ouiiii!!!! Depuis le début de l’humanité!), un tableau de plusieurs diapositives montrant à quel point le lait maternel est meilleur par rapport au lait maternisé (noms scientifiques de tous les composants à l’appui) et cetera. La morale de ce cours? L’allaitement maternel, c’est booooon! Et je n'ai aucune idée de ce qu'il y a dans ledit lait maternel, malgré le tableau. Non, je n'ai pas pris de notes, j'étais occupée à réprimer un fou rire/regard d'ahurissement.

Bref, future maman, fais ton choix en libre conscience, mais sache que c’est un rude débat auquel il faut se préparer! 

Allaitement (la pratique)

Ok, future maman. Tu as décidé en ton âme et conscience que tu étais prête à allaiter, que ce soit pour des raisons de simplicité (comparé à préparer et laver le biberon), de santé (le lait maternel est adapté à ton bébé) ou économique (oui, ça compte aussi!). Ou parce que tu veux avoir de gros seins pendant encore quelques mois.

Comme dans le sport, le mental compte beaucoup les premiers jours, parce que la rencontre entre un bébé qui n’a jamais tété et une maman qui n’a jamais donné le sein peut être une rencontre douloureuse. Du style «je retiens un cri à chaque fois que je donne le sein». Moche, mais vrai. 

J’ai pensé pendant cinq jours que j’allais abandonner l’allaitement, quitte à ne pas nourrir Bébé avec le meilleur lait du monde et à dépenser une fortune en lait maternisé parce que j’avais M-A-L. Avec en sus la fatigue et le temps passé à essayer de mettre Bébé au sein qui semblait durer une éternité et demie. Et comme on dit, l'éternité c'est long, surtout à la fin.

Et puis, presque magiquement, tout a commencé à mieux aller après la première semaine. J’ai trouvé une position confortable pour Bébé et moi (lui en califourchon sur mes genoux - soit une position qu'aucune des infirmières ni le livre du gouvernement n'a indiqué!) et on a tout les deux mieux compris comment tout cela fonctionnait. Après deux semaines j’allaitais n’importe où et pas seulement dans une chaise dans ma chambre avec huit coussins, un repose-pied et le calme absolu.

Pour ce qui est de la gêne, oui, c'est un peu intimidant de montrer ses seins. Il ne faut pas se leurrer, à l'hôpital d'abord il y a intimité zéro, puis éventuellement chez toi ou en sortie il y aura d'autres personnes autour de toi. Oui, il y a des tabliers d'allaitement qui se vendent, mais sincèrement, un grand foulard ou une large veste fait l'affaire (et prend moins de place). Et au bout de quelques semaines, après s'être mis le sein à l'air douze fois par jour, on commence à moins s'en faire. 

Bref future maman, allaiter ça peut être vraiment dur au début, mais, heureusement, ça va rapidement beaucoup mieux. Et c'est pas mal pratique pour les sorties. Et pour calmer bébé.


Ps. : je te conseille vivement une bouteille d’eau et de la bouffe à proximité quand tu allaites, jour et nuit, parce qu’au début ça donne TRÈS soif et très faim. 

jeudi 16 janvier 2014

L'ABC d'être maman (ou la Plénitude : quelle arnaque)

Chère Chicks,

Dernièrement, je n'ai pas tellement l'occasion de lire ou d'aller au ciné, je suis prise avec

a) le bébé
b) les études
c) le sommeil

Mais depuis que j'ai accouché, il y a une idée de thème de blogue (blog!) qui me trotte dans la tête, un genre de guide pratique de femme enceinte-maman, le genre de trucs qu'on ne lit pas dans le Mieux vivre avec son enfant (le guide du Québec pour les parents) ou dans les cours prénataux.

Genre : l'allaitement, c'est bien beau la théorie, mais en pratique, se promener avec le sein à l'air, ça fait quoi? Est-ce que je vais mourir de manque de sommeil? C'est comment dans la pratique les couches lavables (parce que c'est bien beau l'environnement, mais…).

Ce sera décousu mais j'espère que ce sera à la fois drôle et instructif.

Et bien sur, ce n'est que mon expérience d'un seul bébé. On s'entend que c'est loin d'être universel!

En attendant de voir ce que ça donne,

Restez zen!

FD

ps.: La Plénitude, quelle arnaque est un titre qui m'est venu après avoir vu sur un site qu'allaiter donne de la plénitude à la mère. Je peux assurer qu'à deux heure du matin quand c'est la quatrième fois qu'on se réveille, il y a beaucoup de sentiment, mais pas de plénitude!

mercredi 15 janvier 2014

Nouvelle année, nouveaux espoirs

Lecteur, chicks aimées,

Après un petit démarrage en force "je vous parle d'un roman porno, même pas un petit bonjour, bonne année, comment ça va, et les enfants?", je vais maintenant passer aux civilités d'usage. Tout d'abord, bonne année à tous, j'espère que mes deux chicks vont bien, la santé, le moral, tout ça (que le Fac de F.D. se porte bien et que le hockey d'AD roule comme sur des patins à glace).

Quid de neuf depuis 2013 me demanderez -vous (question purement rhétorique s'il en est) ? Eh bien, plusieurs choses en somme (réponse également rhétorique m'évitant d'énumérer une liste interminable d'événements peu indispensables survenus dans ma vie) ?
 Par exemple, je suis allée comme beaucoup de gens voir le Hobbit (fascinating, mais dis nous en un peu plus mamie gâteau !). Et comme beaucoup de gens, je suis à la fois ravie par l'esthétisme du film, mirifique et enchanteur, mais à la fois profondément déçue, parce que.... j'ai lu le livre (l'argument imparable et bien chiant). Eh oui, je suis désolée... le livre est mieux. Je ne me lancerai pas dans un comparatif exaustif des différences entre les deux oeuvres, car j'ai quand même une sacrée flemme. Mais je me bornerai seulement à une seule thèse, profonde et finale : la réplique qui tue. Je ne parle pas ici évidemment de la réplique qui tue tellement qu'elle est bonne. Je parle de la réplique qui tue selon ces trois moyens : mort d'ennui vu la pourraveté de la phrase élocutée, mort d'étouffement dans son propre liquide gastrique à la Jimi Hendrix et enfin mort violente , parce que faut pas déconner, ça vient de Tolkien quand même ce truc, alors un peu de respect jeune homme! Rappelez-vous de la fameuse et ô combien douloureuse réplique de Legolas "un soleil rouge, beaucoup de sang a coulé cette nuit". Nous pensions qu' après les critiques, le mec qui a écrit cette sentence se serait réfugié dans une grotte tibétaine d'où il ne ressortirait jamais, à part un soir de pleine lune( rouge bien sûr) pour se faire bouffer par un loup. Ou alors qu'il aurait aidé S. Meyer dans la rédaction de Twilight 4 - Coloration (du soleil). Hélas, non. Il semble d'abord avoir proliféré et engendré des créatures qui auraient à leur tour engendré des répliques chocs, telles que "êtes-vous l'elfe que j'aime ? Je rêvais qu'elle marchait sous les étoiles" ou un truc dans le genre (je n'ose retranscrire la phrase entière par peur de voir ma connexion internet coupée pour cause de plagiat infame). Enfin, ce genre de réflexion hautement philosophique, c'est ce qu'il arrive quand on envisage l'amour transgenre nanesquement elfique.

Lecteur qui croit que je n'ai fait que pleurer des larmes de sang en 2013 , détrompe toi. J'ai rangé les kleenex rougis et la bassine (autre usage) à la lecture de mon nouveau auteur chouchou que j'aime d'amour et de chocolat frais : Wodehouse, le non moins célèbre auteur de Jeeves. J'ai donc pu me tordre de rire tel un ver de terre émoustillé par tant de verve qu'apporte une terre humoristiquement minéralisée. Bref, ce fut tellement  le fun que j'y consacrerai un article prochainement et puis voilà !

Alors pour plus de lectures britannisées, de répliques éthérées et de feu de cheminée,

Restez branchés !

N.D.

Et la tendresse, bordel ?

Lecteur avisé,

Si tu es fidèle de ce blog , tu auras certainement aperçu mon absence, due à mon changement d'univers professionnel. J'ai ainsi dit " au revoir au monde des lettres"  et "bonjour monde pro". Hélas, c'est là qu'est l'os et l'effritement de ma plume en témoigne : si le soir, je suis trop crevée pour ouvrir un Balzac, je dévore le livre contemporain, par ici le Gounelle ou l'Annie Ernaux. Pour ne pas perdre la main et le style, me revoilà blogueuse à nouveau. 

Et aujourd'hui, je viens témoigner d'une expérience hallucinante qui m'est tombée entre les mains, pour ne pas dire qui m'est tombée des mains.

L'objet du litige ? Cinquante nuances de Grey (ou pour nos collègues anglophones et les stats de ce blog 50 shades of Grey (coucou google!). L'auteure ? EL James (entre parenthèses et juste pour info, c'est bien une femme écrivain, on verra l'ennui de la chose plus tard). Mais quesepassetilexactementdanscemirifiqueflacon me demanderas tu cher lecteur, l'oeil pétillant, la salive au coin de la bouche ?

Eh bien, voilà le pitch en deux mots comme en cent : cuir-moustache (qu'on peut répéter à l'envie, "cuir-cuir-moustache"). C'est en effet, la pensée que me vient à l'esprit en repensant au résumé de l'intrigue suivante que je te livre avec encore ennui : Anastasia aime Christian. Hélas, il préfère le sado-masochisme. Fin, tirez le rideau (rouge, couleur de la passiiiiiiion).

Le cuir, pourquoi ? Eh bien, ami lecteur, c'est pour faire allusion au SM dont est adapte notre héros. Cependant, au cuir dégoulinant de sueur (effort de l'acte) et de quelques gouttes de sang (les colliers à pique, ça fait mal, aïe aïe), préférez le cuir / plastique avec un peu de velours (c'est plus doux), bien rôse (c'est plus chou) et avec des images de barpapa (dans la catégorie barpapa aime bien souffrir mais pas trop) et surtout... surtout de l'amûr. Ici pas de sueur, car même le héros sent bon le .... gel douche. Et tu connais l'adage, lecteur cultivé : pas de sueur... pas d'effort (ou l'inverse). Allez EL James, un peu d'effort, que diable!
La moustache, pourquoi ? Eh bien, c'est celle que le jouvenceau prépubère peut se faire pousser au long des 550 pages (grand format) de l'histoire. Car, nous avons certes des messages à caractères sexuels, mais le tout est aggloméré dans des passages tellement chamalowesques que même Haribo il en fait pas de plus gluants. En gros, tu sais pas quand ça commence (parce que les cris virginaux de l'héroïne s'extasiant sur la beauté androgyne de son cher et tendre épilé au poil te donne envie de te pendre au bout d'une cravate grise), mais tu sais comment ça se termine. Un petit indice : les mots "j'éclatais en mille morceaux" sont présents au moment fatidique. Tout. le. temps. (et je marque mes mots). On peut donc en conclure que soit ce pavé est écrit pour un troupeau de chèvres bigleuses (au cas où qu'elles sachent lire), soit pour un groupe de vierges en émoi qui comme on le dit proprement "s'imaginent le shmiblick". Ou alors pour des gens qui ont oublié. En gros, y a comme une ch'veu dans le potache.

Et puis, zut quoi alors (restons dans la thématique taiseuse de grossièreté du livre), c'est quoi cette héroïne complètement dépourvue de cervelle, qui je cite se plaint de "ne pas pouvoir souffrir assez" pour son chéri. Un peu la fille à qui on a envie de dire "écoute ma puce, attends que le livre soit adapté en film, va le voir, et là tu as ton lot de souffrance pour 60 ans de ta vie. Sauf si tu es trop prise par les nausées cinématographiques lors de la projection, auquel cas, tu réchappes à quelques années." Pas le genre de meuf qui aurait brûlé son soutif en mai 68 , ça je vous le dit (alors que Justine, elle....).

Bref, si vous voulez un vrai roman du genre, préférez Sade, on comprend un peu plus vite ce qu'il se passe (et on voit un peu plus la motivation libertine  (enfin, autre chose que "en fait, je fais ça, parce que ... je sais plus trop... J'étais jeune quoi... Oui, je sais, j'ai 30 ans, mais tu sais les remises en question, ça arrive que dans les romans").

Alors pour plus de traitement de sujets périmés (so 2013!), de retour échaudés, et de bouquins soldés,

Restez branchés!

N.D.